Pourquoi j’écris ?

Il y a des moments où l’on se pose beaucoup de questions, et d’autres où tout nous semble évident. Comme tu es quelqu’un de sensé, tu as sûrement intuité dans quel moment je me situe en écrivant ces lignes.

useless empty brain

Envie de vous partager un petit billet d’humeur, juste comme ça, sur le vif, à propos d’une question que tout écrivain doit se poser :

Pourquoi est-ce que, moi, j’écris ?

Il paraît* qu’il est important de s’interroger pour pouvoir avancer dans la bonne direction, c’est à dire découvrir ce que l’on attend vraiment de l’écriture :

Est-ce d’écrire seulement pour soi ? Pour son blog ? Pour que des lecteurs partagent notre histoire ? Pour être édité par une « vraie » maison d’édition ? Pour devenir écrivain à plein temps ??

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*paniquez ici*

J’avoue avoir rêvé, à la sortie de mes études (pourtant bien assez longues), de m’inscrire dans un Master des métiers de l’écriture et d’essayer d’en faire mon métier… Bon. Vu la pression que je met alors que l’écriture n’est pas du tout ma source de revenu, qu’est-ce que ça serait ?!

Il y a cette phrase que j’aime beaucoup, à la fin de vidéos de Anaël Verdier** :

« Devenez l’auteur que vous seul pouvez être, écrivez l’histoire que vous seul pouvez écrire »

Cette sensation est grisante n’est-ce pas ? L’idée que toutes ces idées qui pullulent pourraient devenir plus que de simples notes dans un cahier… Que je serais l’élue. Que ce serait mon super-pouvoir.

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*Lassitude*

Pourtant, si j’écris ce billet (un poil morose, pardonnez-moi) en cet après midi ensoleillé, c’est parce que j’en ai marre de bloquer dans mon écriture.

Je me pose devant, et je bloque. Pas tout le temps, mais souvent.

J’ai des idées quand je bosse, quand je conduis, quand je passe l’aspirateur. Et devant mon ordi je bloque.

Des fois je me dis :

« Pourquoi tu t’impose ça ? Pourquoi est-ce que tu te met cette pression ?! Laisse tomber, plutôt, non ? ça fait combien de temps maintenant que tu essaye d’écrire un truc ? Est-ce que tu n’aurais pas un peu perdu ton temps ?! « 

  • Premièrement j’ai envie de mettre un high-kick à cette voix interne particulièrement relou.
  • Deuxièmement, je prend mon clavier et j’écris ce post.

C’est plus constructif, non ?

Il y a eu une courte phase où je me suis sincèrement demandé :

Pourquoi ne pas laisser tomber et faire complètement autre chose de mon temps libre ?

(Oui bon je fais évidemment d’autres choses de mon temps libre mais, vous voyez ce que je  veux dire)

Eh bien merde, parce que j’ai envie d’écrire !

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*le cri du coeur*

J’ai envie de pouvoir dire un jour « J’ai écris un roman ! ». J’ai envie de ressentir cette fierté, de ne pas décevoir la gamine de 6 ans que j’étais, de réaliser ce rêve d’enfant…

Parce que j’aime écrire. Beaucoup de gens ne comprennent pas. Mais si vous lisez ceci vous devez être comme moi. J’aime écrire, c’est comme ça. C’est une évidence.

Je dois être un peu torturée au fond, parce que je n’aime que les « loisirs » qui me font un peu souffrir (cf certains accidents qui m’ont fait arrêter l’équitation pendant plusieurs années).

Mais c’est vrai non ? On aime parfois ce qui nous fait souffrir. Ou bien cela nous fait souffrir parce qu’on aime ça, justement… ?

J’aime écrire. Quand je suis vraiment dans ma bulle. Comme maintenant. Quand les mots viennent, que le stress s’évapore, que j’arrête de me trouver nulle dans tout ce que je fais…

J’aime l’écriture et en même temps j’ai tellement d’admiration pour les « vrais » écrivains et les « bons textes » que je me fout une pression monstre. Pas parce que je veux atteindre un tel niveau, pas du tout.

Juste parce que cette petite voix interne (de connasse) me susurre à l’oreille que tout ce qui sort de mon esprit n’a pas de valeur, n’est pas un « vrai texte », n’a pas  » de vrai avenir » … C’est dingue comme on peut se tirer vers le bas soi même, non ?!

Notre pire ennemi, c’est nous-même.

J’ai lu cet article de « Psychologies » à propos du manque de confiance, du sur-moi tyrannique et tout un tas de truc passionnants.

Je vais même vous en mettre un passage ici car je l’ai trouvé très utile, appliqué au cas de l’écriture :

(….) Ne pas oser, ne pas s’affirmer, cela peut être aussi une mesure de protection : ne rien tenter, c’est éliminer le risque d’échouer et de se faire rappeler à l’ordre par le surmoi. Quoi de mieux, pour continuer à se voir en génie méconnu ?

 » Effectivement, bien des personnes qui ne cessent de déplorer leur incapacité d’agir sont inconsciemment captives d’une image surdimensionnée d’elles-mêmes, qu’elles refusent de ternir par d’éventuels échecs. Elles seront plus actives dès lors qu’elles apprendront à s’aimer avec leurs failles.  »

(…)

C’est dire que la confiance en soi se conquiert. Elle est le produit d’une victoire sur les obstacles, internes et externes (angoisses et maladresses parentales), que chacun rencontre inévitablement sur sa route. Victoire qui ne sera jamais totale : toute personne a ses failles, ses peurs et ses complexes.

« Manquer de confiance en soi, douter de soi est inhérent à la condition humaine, conclut Gérard Louvain, psychothérapeute. Lorsqu’on en souffre au point d’avoir l’impression de passer à côté de la vie, il ne faut pas hésiter à consulter. Mais, il faut en être conscient, les héros qui osent et réussissent sans trembler n’existent que dans la fiction.

… voilà voilà. Je vous laisse méditer le sujet.

C’est vrai que j’ai vécu certains échecs personnels assez traumatisants, et que maintenant que j’y pense, c’est peut-être effectivement ce phénomène de protection qui me bloque. Pour ne pas revivre ces sensations.

Pourtant, ces échecs je les ais surmontés ! Il faudrait donc faire la même chose pour l’écriture… ?

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*Plan machiavélique*

Revenons à mes moutons.

En réalité, je le sais, j’ai besoin d’écrire… Je l’ai toujours fait, depuis l’enfance. Est-ce que j’étais trop introvertie ? Est-ce que je m’ennuyais ?  Même si j’ai du mal à comprendre comment une gamine peut avoir envie d’écrire des histoires …

C’est important pour moi, dans une sorte de quête du bonheur, de quête du Graal : je monte à cheval et j’écris.

(pardon pour toutes ces mentions équestres, promis je n’en parlerai que dans mes billets d’humeur)

Donc si on résume, j’aime écrire, je veux écrire, mais j’écrit assez peu.

J’ai parfois l’impression que l’acte lui même me coûte.

L’impression qu’écrire des fictions éloignées du réel me permet d’éviter de parler du réel qui blesse ou qui a blessé…

Et si j’essayais d’écrire pour me raconter ?

Je ne sais pas… Il parait que c’est une des raisons les plus répandues chez les auteur-e-s.

« Se raconter » … comme c’est vaniteux.

Ecrire pour raconter des passages drôles, tristes, qui m’ont touché moi ou ceux qui m’entourent ? J’aimerais bien, peut-être. Prendre des épisodes réels et les romancer. Faire revivre des bons moments peut-être ?

Pour laisser parler l’ado que j’étais à travers une fiction, la jeune adulte qui se cherchait aussi, la jeune adulte qui écrit ces mots …?

Ecrire pour publier un jour.

Au début je rêvais sincèrement de l’adoubement d’un « vrai éditeur ». Que mon livre soit reconnu. Que je sois moi même reconnue en tant qu’auteure. Mais depuis que je me suis réellement renseignée sur le sujet, (principalement grâce à Samantha Bailly) sur les coulisses du métier actuel et du monde de l’édition, j’ai compris que c’était un rêve inaccessible.

Ecrire pour s’auto-publier ?

C’est à la mode, c’est moderne, c’est fun. J’ai la fibre entrepreneuriale donc ce côté ne m’effraie pas tant que ça. Le fait de tout gérer soi-même est un gage d’indépendance et d’autonomie que j’aime beaucoup.

Mais pour quelles retombées ?

Ecrire surtout pour que mes histoires trouvent leurs lecteurs.

Voilà, on y est.

En tant qu’auteure (et en tant que blogueuse) je rêve que mes écrits trouvent un écho même lointain chez un-e lecteur-ice. Ce serait une immense satisfaction.

(Pourquoi, d’ailleurs ? Pourquoi les écrivains ont-ils besoin d’être lus ? Bon j’arrête là le délire du pourquoi 😉 )

Pourquoi écrivez-vous ? 

Il y a autant de réponses que d’auteur-e-s et j’espère avoir certaines des vôtres à lire 🙂 Et si vous avez écrit un article sur le sujet, n’hésitez pas à le partager en commentaire.

Notes :

*D’après tous les conseils d’écriture que j’ai lus/vus/entendus

**Un auteur qui donne beaucoup de conseils d’écriture et de narratologie

Le mot de la fin :

Procrastination…

blue feather Nox


11 réflexions sur “Pourquoi j’écris ?

  1. Ah ça, vaste débat ! Peut-être qu’au fond on a tous une envie de reconnaissance ? ^^ Une pression qu’on se met d’écrire le truc que personne n’a jamais écrit, qui est super trop bien, qui fera des millions de vues en quelques heures, qui nous rendra riche et célèbre, qui sera adapté au ciné ?^^

    J’ai depuis longtemps arrêté de me mettre la pression de la perfection. Ca me reste sur d’autres trucs (couture par ex ^^), mais je bosse pour me lancer malgré tout, et tant pis si c’est moche ou mal écrit 😉

    J’ai la chance pour mon histoire d’avoir trouvé une lectrice qui lit, mais je me souviens de ma période lycée où on était plusieurs à se lire et du coup à s’aider / se motiver pour avancer ; ça, ça me manque quelque part.

    Mais voilà, maintenant, j’avance pas à pas. Si un point me bloque, je note (rajouter des descriptions)(approfondir ce truc) et je passe à la suite. Puis je reviens dessus. J’écris une phrase moche / standard. Et quelques jours plus tard je repasse, je brode, je surligne les répétitions, je cherche des synonymes, des reformulations… bref petit à petit.

    Mes perso sont clichés ? Oui. Bah, et alors ? ^^ Les 3/4 des bouquins de fantasy publiés ont des perso stéréotypés.
    Y’a pas vraiment de but ni d’intrigue ? Ben tant pis ^^ J’écris ce qui me plait 🙂

    L’auto-édition ? J’y songe. Davantage par curiosité (et cette obscure part qui nous pousse à tenter « au cas où on soit le futur best seller !!!!!!!! ^^) ; mais je doute d’en tirer un réel revenu :p

    Les maisons d’édition ? A voir. Si j’ai le courage d’envoyer, le courage de recevoir une réponse négative (enfin plusieurs mais bon c’est l’idée :p).

    Nos blocages nous sont hélas personnels, et s’il y avait une recette universelle, ça se saurait :p

    Même si j’en parle peu à la famille (la fantasy, c’est toujours jugé, et puis je suis incapable de résumer mon histoire sans la trouver totalement nulle ^^), je sais que voilà, j’ai écrit, j’écris, je fais le Nano (sans toujours le réussir), et ma foi, c’est mieux que rien :p

    Doit-on être publié pour être auteur ? ^^ Doit-on jouer dans un orchestre / groupe pour être musicien ? ^^ Je ne pense pas. L’écriture peut être un loisir au même titre que la musique, la broderie, la cuisine. Alors parfois on crame un plat, parfois on se dit « j’ai super bien joué ce morceau j’aurais du l’enregistrer » ; l’essentiel n’est-il pas de prendre du plaisir ?^^

    Aimé par 3 personnes

    1. Coucou 🙂
      Merci pour ton partage, je me reconnais effectivement dans pas mal de choses ^^
      Oui au fond on a peut-être des espoirs flous qui nous poussent à persévérer et c’est tant mieux.

      Je trouve ton approche minutieuse et j’admire ta détermination ! J’ai beaucoup de mal avec l’ « après 1er jet ». L’amélioration, les corrections. Je crois que c’est le fait d’être face à l’imperfection justement… à la réalité de ce qui est sorti, versus ce que j’avais en tête.
      Tout simplement parce que je n’ai pas vraiment d’expérience là dessus et que mes histoires en sont toutes à leur 1er jet lol.

      L’auto-édition permet en tout cas plus de revenus (même avec de petites ventes) que les ME, d’après ce que j’ai pu observer sur les blogs etc… Mais oui je suppose qu’il faut un minimum de succès quand même. Perso je considère ça comme une expérience à tenter dans tous les cas 🙂 qu’est-ce qu’on a perdre ?

      « Doit-on être publié pour être auteur » eh bien d’après la loi (le statut social des auteurs), en france, oui ! Mais je suis tout à fait d’accord avec toi, cela peut très bien être une passion ou un hobby, un besoin vicéral … Mais je pense que cette notion de « vrai » , de « publié » est très implantée dans la société, pour que cela nuise autant aux auteurs amateurs.

      J’admire aussi ta confiance en toi et le plaisir que tu prend à écrire sans te prendre la tête : des persos clichés etc … tu as tellement raison ! J’espère arriver à me détacher de cette pression rapidement.
      Je crois que plus j’en parle, et plus j’écris, plus les choses évoluent dans le bon sens 😉

      Enfin, concernant les bêta-lecteurs, les groupes de soutien, l’émulation du NaNo (et les discussions sur Discord 😉 ) je suis d’accord avec toi : le sentiment de ne pas être seul est un tel soulagement ! C’est aussi pour ça que je lis des blogs et que j’écris le mien. C’est fou comme cette simple certitude « je ne suis pas la seule » peut faire du bien, et du coup décoincer des situations (surtout liées au syndrome de l’imposteur). J’aime aussi en savoir plus sur les expériences d’écriture des autres. globalement le sujet me passionne.

      Eh oui on est tous différents et les blocages sont liés à différentes expériences de vies, concernant l’écriture ou d’autres choses. et je trouve ça intéressant d’avoir le retour d’autres auteurs, justement pour essayer d’avancer 🙂
      A bientôt
      Bise

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    2. Je me retrouve complètement dans ton témoignage. Je me suis tellement pris la tête sur tout, notamment pour trouver THE idée originale lorsque je m’exprimais par le biais d’autres arts que l’écriture. Et je me rends compte maintenant que c’est se compliquer la vie pour rien. On n’est pas plus original, ni plus con qu’un autre. Alors autant avancer et kiffer sans essayer à tout prix de faire partie de l’excellence, surtout au premier coup. Je n’ai plus le temps pour me prendre la tête, et je m’en fiche si mon histoire n’est pas de qualité, et selon qui d’ailleurs? Elle sera de qualité au moins pour moi, puisque je la publie lorsque je suis satisfaite, sans commencer à imaginer ce qu’une tierce personne pourrait penser de mon style pato ou de mon histoire bato. Je kiffe, avec mes petits perso et mon histoire bien clichés. Je m’amuse avec les mots, parfois j’arrive même à être contente de moi. Pour moi, écrire c’est vraiment l’envie de s’évader par les mots, de prendre du plaisir à explorer sa propre imagination. Et si on écrit avec le coeur, une histoire qu’on prendrait nous-même du plaisir à lire, je pense qu’on trouvera forcément au moins une poignée de lecteurs qui apprécieront notre travail. Écrire pour le plaisir de l’instant.

      Aimé par 2 personnes

  2. Je me retrouve tellement dans cet mots. Je pense qu’on passe tous par ces interrogations à un moment ou à un autre. Je me remets constamment en question et mon manque de confiance me pousse parfois à l’inaction. Par exemple, j’ai cette idée qui trotte dans ma tête en ce moment et qui me terrifié, j’ai le sentiment de ne pas être à la hauteur pour écrire ce roman. Sinon, pour répondre à la question je pense qu’on a tous besoin de reconnaissance. L’écriture est dans un premier temps pour nous mais on éprouve également le besoin que plusieurs personnes (les lecteurs) s’y retrouvent. Je pense qu’on a besoin de partager notre vision du monde, notre opinion sur certains sujets et que nos mots trouvent écho auprès d’autres. J’écris pour moi mais également pour les autres. En tout cas merci pour ce bel article. On se sent moins seules.

    Aimé par 1 personne

  3. C’est en effet un très vaste sujet ! Il y a beaucoup de choses à en dire… J’ai l’impression que tu ressens un mélange de syndrome de l’imposteur et de blocages divers. Je ne sais pas si tu y trouveras les réponses que tu cherches, mais le blog Mécanismes d’Histoire avait fait une série d’articles (et même un ebook) sur les 12 peurs de l’écrivain, tous ces blocages psychologiques qui empêchent d’écrire : https://www.mecanismes-dhistoires.fr/tag/peurs-de-lecrivain/ J’espère que ça t’intéressera !

    En tout cas, je pense qu’à partir du moment où l’envie d’écrire est là, c’est l’essentiel. Certains écrivains, qui se font des illusions sur la réalité du métier, se lancent dans l’écriture avant tout par ambition, pour acquérir un certain statut, et malheureusement ce n’est pas toujours une motivation suffisante pour affronter le marathon ingrat qu’est l’écriture d’un livre. Il me semble au contraire que ton envie de trouver des lecteurs est tout à fait méritoire 🙂 On écrit parce qu’on a des choses à dire, parce qu’on veut communiquer, transmettre des messages, partager des valeurs qui sont importantes pour nous, ou simplement des émotions. La fortune et la gloire, effectivement, ne sont réservées qu’à un tout petit nombre d’élus.
    Mais « juste » rencontrer ses lecteurs, c’est déjà assez extraordinaire 🙂 Mon livre est paru depuis un mois et je commence à avoir des bons retours, ça fait tellement plaisir quand des gens me disent qu’ils ont adoré mon histoire, qu’ils se sont plongés dans mon univers, qu’ils ont passé un bon moment !

    Tout ça pour te dire bon courage, j’espère que tu arriveras de nouveau à avancer.

    J'aime

    1. Merci pour ton passage sur cet article et tes encouragements 🙂
      Effectivement je crois que l’envie de partager un univers ou une histoire est primordiale, et que ceux qui recherchent la « reconnaissance » du monde littéraire au sens large risquent fort d’être déçus …
      Oui je sais que Mecanismes D’Histoire a parlé des peurs justement ça m’intéresse! J’ai très envie d’en savoir plus, voir si elle propose des solutions …J’aurais aimé en lire davantage sur son blog mais maintenant tout est mis dans l’e-book (et donc payant) . J’attend un peu pour faire des dépenses littéraires … 😉 budget vacances toussa toussa
      Je suis contente que tu aies des retours positifs et ne peut qu’imaginer le plaisir qui en découle 🙂 J’espère connaître ça un jour XD
      Quant à cet article : quelles sont tes motivations à toi ? Pourquoi écris-tu ?

      Aimé par 1 personne

      1. Je crois que ma première motivation c’est que j’adore l’écriture en tant qu’activité ! Comme tu le dis, les moments où on est plongée dans son histoire, où les mots viennent tout seuls (ou même les moments où on se torture le cerveau pour trouver LA bonne formule), je trouve ça fabuleux.
        Et un autre aspect pour moi est le fait d’aller « à la rencontre de mes histoires ». Des idées me viennent en tête, mais j’ai besoin de les poser par écrit pour leur donner vie, voir jusqu’où elles pourront aller. Comme si je me racontais progressivement l’histoire à moi-même, en fait. Je n’en connais pas forcément tous les ressorts dès le début

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        1. Je vous tout à fait : il y a une grande différence entre ce que j ai en tête et ce qui se produit finalement quand je le met par écrit…ça peut être surprenant et parfois frustrant car je me met à écrire et 30 min après, je lève le nez et me dit  » mais c est pas du tout la scène que je voulais écrire !! »
          🙂

          Aimé par 1 personne

  4. Je vois que je ne suis pas seule devant les pages blanches ! Je me retrouve bien dans ton article, que ce soit pour l’équitation, le manque de confiance en soi, et surtout dans la phrase « J’ai des idées quand je bosse, quand je conduis, quand je passe l’aspirateur. Et devant mon ordi je bloque. »… 😱
    Je ne pensais pas tomber un jour sur un article qui me fait dire « tiens, il aurait pu être de moi ». 🤭
    Pour revenir à l’écriture, comme je disais en commentaire sur mon blog il y a quelques minutes, de mon côté je ne me force pas à écrire, quand j’ai une idée et que j’ai mon ordinateur à portée de main j’écris, sinon tant pis elle rejoint les centaines de morceaux d’histoires que j’ai en tête et qui « ne servent à rien », quoi que… Je m’en sers comme échappatoire quand ça ne va pas. Je me mets sur le canapé et je regarde le film que mon esprit créé. 😂
    J’ai décidé d’être indulgente avec moi-même maintenant. Mais je dois avouer qu’avant ça me contrariait beaucoup cette situation où j’ai l’histoire sans avoir les mots.

    Aimé par 1 personne

    1. Salut 🙂 Je suis vraiment ravie que cet article te touche !! Enfin, pas ravie que tu connaisse le même stress face à la page blanche ^^ mais ça me fait très plaisir de rencontrer d’autres personnes qui ressentent la même chose vis à vis de l’écriture 🙂
      J’ai progressivement appris à lâcher prise moi aussi : quand les idées persistent, je les note en vrac dans un cahier, et pour les autres, tant pis. Les bonnes idées finissent toujours par revenir de toute façon. Tu as raison il faut aussi être indulgentes avec nous-mêmes car l’excès de pression de sert à rien …
      Je m’en sert aussi comme échappatoire 🙂

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